Le chauffeur du car dont la collision avec un train express régional (TER) a causé la mort de sept collégiens lundi à Allinges, en Haute-Savoie, met en cause un véhicule 4x4, selon son avocat.
Le chauffeur, un homme de 49 ans sans antécédent judiciaire et à la réputation professionnelle sérieuse, a été mis en examen pour "homicide et blessures involontaires" et écroué.
"Le véhicule 4x4 venait en face et a obligé le car à ralentir. On en saura davantage ultérieurement", indique son avocat, Me Adrien-Charles Dana, dans un entretien publié vendredi dans Le Figaro.
Toujours selon son avocat, le conducteur du car n'a rien signalé concernant un éventuel disfonctionnement du passage à niveau ou du TER.
"La complexité du dossier et l'absolue nécessité des investigations se justifient par le caractère contradictoire des témoignages. Il y a là un tri et un examen très minutieux à effectuer", poursuit Me Dana.
Selon les témoignages de quatre automobilistes et de cinq collégiens témoins du drame, "le chauffeur n'a pas respecté le feu clignotant imposant l'arrêt absolu", a rapporté le procureur de Thonon, Hervé Robin.
Plus de 3.000 personnes, dont le Premier ministre François Fillon, ont assisté jeudi après-midi aux obsèques des sept collégiens décédés.
Le chauffeur, un homme de 49 ans sans antécédent judiciaire et à la réputation professionnelle sérieuse, a été mis en examen pour "homicide et blessures involontaires" et écroué.
"Le véhicule 4x4 venait en face et a obligé le car à ralentir. On en saura davantage ultérieurement", indique son avocat, Me Adrien-Charles Dana, dans un entretien publié vendredi dans Le Figaro.
Toujours selon son avocat, le conducteur du car n'a rien signalé concernant un éventuel disfonctionnement du passage à niveau ou du TER.
"La complexité du dossier et l'absolue nécessité des investigations se justifient par le caractère contradictoire des témoignages. Il y a là un tri et un examen très minutieux à effectuer", poursuit Me Dana.
Selon les témoignages de quatre automobilistes et de cinq collégiens témoins du drame, "le chauffeur n'a pas respecté le feu clignotant imposant l'arrêt absolu", a rapporté le procureur de Thonon, Hervé Robin.
Plus de 3.000 personnes, dont le Premier ministre François Fillon, ont assisté jeudi après-midi aux obsèques des sept collégiens décédés.
